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TechChris

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Vidéos événementielles 360° aériennes, consultant qualité commerces.

FRANCE: A L’INTÉRIEUR DE L’A320, INSIDE OF THE A320, DENTRO DEL A320.

A L’INTÉRIEUR DU COCKPIT: DERNIERS INSTANTS AVANT LE CRASH

Ce cockpit d'Airbus est similaire à celui de l'avion de Germanwings. Depuis les attentats du 11 septembre, le blindage a été renforcé et les serrures à trois points sont devenues obligatoires. (Photo d'illustration)© AFP

Un enregistrement de quelques secondes retrouvé dans les décombres semble confirmer les données.

A lire sur Bild.de: Neues Beweismittel : Video aus Todesflieger zeigt letzte Sekunden - News Ausland - Bild.de

Paris Match a pu visionner un enregistrement de quelques secondes pris avant le crash du vol 4U9525 de la compagnie Germanwings et récupéré dans les décombres par une source proche de l’enquête. Sa provenance – un téléphone portable - ne fait aucun doute. La scène est tellement chaotique qu’on ne distingue personne mais les cris des passagers révèlent qu’ils étaient parfaitement conscients de ce qui allait arriver. On entend crier « Mon Dieu » en plusieurs langues. On entend également, par trois fois au moins, des coups métalliques qui laissent penser que le pilote tente d’ouvrir la porte du cockpit au moyen d’un objet lourd. Vers la fin, après une secousse plus forte, les cris s’intensifient. Puis plus rien.

Cette version des derniers instants du vol Germanwings est confortée par une autre source à laquelle Paris Match a eu accès : les données récupérées dans le « Cockpit Voice Recorder », l’une des deux boîtes noires de l’A320. Celle-ci enregistre les sons et les conversations émises dans la cabine de pilotage. Son contenu nous a été restitué et résumé par un enquêteur qui a pu l’écouter. Nous en publions le déroulé.

10h

L'avion décolle.

10h10

Le commandant de bord, à Lubitz : "je n’ai pas eu le temps d'aller aux toilettes avant le décollage. »

Lubitz : "Vas-y quand tu veux".

10h27

L'avion a atteint son altitude de croisière : 38000 pieds (11 500 mètres).

Le commandant demande à Lubitz de vérifier que l’avion peut passer en mode descente. Lubitz obtempère. Il répète au commandant une deuxième fois : « Tu peux y aller. Tu peux y aller maintenant ».

10h28

On distingue des bruits provenant d’un siège : le commandant ôte sa ceinture de sécurité. On entend la porte s’ouvrir. Le commandant dit à Lubitz : "tu contrôles maintenant".

Lubitz répond sur un ton qui se veut léger : « J'espère ».

10h30

Lubitz est seul dans la cabine. Il verrouille la porte blindée du cockpit grâce au bouton « Lock » : il est désormais impossible de l’ouvrir de l’extérieur.Puis on l’entend reprogrammer le pilotage automatique pour accélérer la vitesse de descente et passer de 38000 pieds (11 000 mètres) à 100 pieds (30 mètres) en quelques minutes.

10h33

La descente commence : l'avion perd 3000 pieds (900 mètres) d'altitude par minute.Le contrôle aérien s’en aperçoit. Il essaye à plusieurs reprises de contacter l’avion par radio. Lubitz ne répond pas.

On entend le commandant qui tente d’ouvrir la porte de la cabine et frappe à la porte : "c'est moi !".Il est face à une caméra reliée au cockpit : Lubitz le voit sur l’écran mais ne réagit pas.Le commandant s’empare d’une bouteille à oxygène ou d’un extincteur dans le but de défoncer la porte. Pas de réponse. Le commandant crie : "Pour l'amour de Dieu, ouvre cette porte!".

10h34

Une première alarme retentit, sonore et visuelle : « SINK RATE, PULL UP » (chute importante, redressez !).

Pas de réaction de Lubitz.

A travers la porte du cockpit, on entend les premiers passagers s’affoler dans les travées.

10h35

Le commandant demande qu’on aille chercher un-pied-de-biche caché à l’arrière de l’appareil.Des coups plus forts retentissent contre la porte, suivis de bruits métalliques.Le commandant essaye de tordre la porte avec le pied-de-biche.

10h37 et quelques secondes

Une seconde alarme se déclenche, sonore et visuelle : "TERRAIN, PULL UP" (Sol, redressez!). Toujours pas de réaction de Lubitz.

Le commandant : "Ouvre cette foutue porte !"

10h38

Malgré le vacarme ambiant,on identifie clairement le souffle de Lubitz parce qu’il a mis un masque à oxygène. Il respire normalement.L'avion est à 13 000 pieds (4000 mètres).

10h40

On entend un bruit violent qui vient de l’extérieur. Au même moment, à l'intérieur, des hurlements.L’Airbus vient de heurter une montagne avec son aile droite.

Plus aucun autre son que celui des alarmes et les cris des passagers.

10h41

L'avion heurte de plein fouet le massif de l’Estrop à 5000 pieds (1500 mètres d’altitude) et 800km/h. etrouvez notre grande enquête sur le crash de Germanwings et le portrait d'Andreas Lubitz dans notre magazine jeudi en kiosque en édition numérique sur iPad

A recording of a few seconds found in the rubble seems to confirm the data.


Read on Bild.de: Neues Beweismittel: Video aus Todesflieger zeigt letzte Sekunden - News Ausland - Bild.de

Paris Match could watch a recording of a few seconds before the crash of flight 4U9525 to the airline Germanwings and recovered in the rubble by a source close to the investigation. Its origin - a mobile phone - without doubt. The scene is so chaotic that there is nobody but the screams of the passengers revealed that they were perfectly aware of what was going to happen. Means shouting "My God" in several languages. Means also, three times at least, metal shots that suggest that the pilot is attempting to open the door of the cockpit using a heavy object. Towards the end, after a stronger tremor, the Cree are intensifying. Then nothing more.
This version of the last moments of the Germanwings flight is confirmed by another source to which Paris Match had access: data retrieved from the Cockpit Voice Recorder, one of the two black boxes of the A320. It records the sounds and conversations in the cockpit. Its contents we been rendered and summarized by an investigator who was able to listen to it. We publish the place.

10 h
The plane takes off.
10 h 10
The captain, Lubitz: "I did not have time to go to the restroom before takeoff."
Lubitz: "go ahead when you want it".
10 h 27
The aircraft reached its cruising altitude: 38000 feet (11 500 meters).
The Commander asked Lubitz to verify that the aircraft can enter mode descent. Lubitz complies. He repeats the commanding officer a second time: "you can go there. You can go now '.
10 h 28
There are sounds from a seat: the Commander removes his seatbelt. Refers to door open. The commander said Lubitz: "you control now".
Lubitz responds in a tone which is light: "I hope."

10 h 30
Lubitz is alone in the cabin. It locks the armored door of the cockpit through the «Lock» button: it is now impossible to open it from the outside.Then you hear reprogram the automatic pilot to accelerate the speed of descent from 38000 feet (11 000 meters) to 100 feet (30 meters) in a few minutes.
10 h 33
The descent begins: the aircraft loses 3000 feet (900 meters) per minute.Air traffic control notices. He tried repeatedly to contact the aircraft by radio Lubitz is unresponsive.
Means the Commander who attempts to open the cabin door and knocks on the door: "it's me!".He is facing a camera connected to the cockpit: Lubitz seen on the screen but is not responding.Commander seizes an oxygen cylinder or a fire extinguisher to smash the door. No response. The captain shouts: "For the love of God, open this door!".
10 h 34
A first alarm, audible and Visual: «SINK RATE, PULL UP» (major fall, right!).
No reaction of Lubitz.
Through the door of the cockpit, means the first passengers to panic in the aisles.
10 h 35
The Commander asked we go look for one-foot-de-biche hidden at the back of the unit.Stronger shots sound against the door, followed by metallic noises.The Commander tries to twist the door with the crowbar.

10 h 37 and a few seconds
A second alarm, audible and Visual: "Field, PULL UP" (soil, right!). Still no reaction of Lubitz.
Commander: "open the fucking door!"
10 h 38
Despite the ambient DIN, it clearly identifies the breath of Lubitz because he put a mask oxygen. He breathes normally.The plane is 13 000 feet (4000 meters).
10 h 40
Means a violent noise coming from outside. At the same time, indoors, howls.The Airbus has just hit a mountain with its right wing.
More no other sound than that of alarms and the screams of the passengers.
10 h 41
The aircraft struck head-on the Estrop massif at 5000 feet (1500 m) and 800 km/h.

Una grabación de unos pocos segundos encontró en los escombros parece confirmar los datos.


Leer en Bild.de: Neues Beweismittel: Video aus Todesflieger zeigt letzte Sekunden - noticias Ausland - Bild.de


Paris Match pudieron ver una grabación de unos pocos segundos antes del accidente del vuelo 4U9525 a la aerolínea Germanwings y recuperado entre los escombros por una fuente cercana a la investigación. Su origen - un teléfono móvil - sin lugar a dudas. La escena es tan caótica que no hay nadie más que los gritos de los pasajeros reveló que eran perfectamente conscientes de lo que fue llegan. Medios gritando "Dios mío" en varios idiomas. Significa también, tres veces por lo menos, metal fotos que sugieren que el piloto intenta abrir la puerta de la cabina con un objeto pesado. Hacia el final, después de un temblor más fuerte, está intensificando la Cree. Luego, nada más.

10 h
El avión despega.
10 h 10
El Capitán, Lubitz: "No tuve tiempo para ir al baño antes de despegar".
Lubitz: "adelante cuando quieras".
10 h 27
El avión llegó a su altitud de crucero: 38000 pies (11 metros 500).
El comandante pidió Lubitz para verificar que los aviones puedan ingresar descenso de modo. Lubitz cumple. El comandante en jefe repite otra vez: "puedes ir allí. Ahora puedes irte '.

10 h 28

Hay sonidos de asiento: el comandante quita su cinturón de seguridad. Se refiere a puerta abierta. El comandante dijo Lubitz: "controlas ahora".
Lubitz responde en un tono que es la luz: "Espero".
10 h 30
Lubitz está solo en la cabina. Se traba la puerta blindada del habitáculo mediante el botón de «Bloqueo»: ahora es imposible abrirlo desde el exterior.Entonces se escucha reprogramar el piloto automático para acelerar la velocidad de descenso de 38000 pies (11 000 metros) a 100 pies (30 metros) en pocos minutos.
10 h 33
Comienza el descenso: el avión pierde 3000 pies (900 metros) por minuto.Air traffic control avisos. Intentó varias veces en contacto con el avión por radio Lubitz es insensible.
Significa que el comandante que intenta abrir la puerta de la cabina y llama a la puerta: "¡ soy yo!".Se enfrenta a una cámara conectada a la cabina: Lubitz visto en la pantalla pero no responde.Comandante apodera de un cilindro de oxígeno o un extintor de incendios para romper la puerta. No hay respuesta. El capitán grita: "¡ por el amor de Dios, abre esta puerta!".

10 h 34
A la primera alarma, audible y Visual: «Tasa de fregadero, levántese» (caída importante, bien!).
Ninguna reacción de Lubitz.
A través de la puerta de la cabina, significa que los primeros pasajeros que cunda el pánico en los pasillos.
10 h 35
El comandante pidió que ir a uno-pie-de-biche ocultado en la parte posterior de la unidad.Sonido de disparos más fuerte contra la puerta, seguida por ruidos metálicos.El comandante intenta torcer la puerta con la palanca.

10 h 37 y unos pocos segundos
En segundo lugar A alarma, audible y Visual: "Campo, tire hacia arriba" (suelo, bien!). Aún no hay reacción de Lubitz.
Comandante: "abre la puerta!"
10 h 38
A pesar del ambiente DIN, identifica claramente el aliento de Lubitz porque puso un oxígeno de máscara. Respira normalmente.El avión se encuentra 13 000 (4000 metros).
10 h 40
Significa un violento ruido viniendo de fuera. Al mismo tiempo, en el interior, aúlla.El Airbus acaba de golpear una montaña con su ala derecha.
Más ningún otro sonido que el de las alarmas y los gritos de los pasajeros.
10 h 41
La aeronave golpeó frontalmente el macizo Estrop a 5000 pies (1500 m) y 800 km/h.

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